| |
RÉSUMÉ COMPLET
DE L'ÉPISODE 4.03 - FACADE
par Cassis, Kal et SuperFanSV
(Ce texte appartient à leurs auteurs. Interdiction d'en faire
la copie sans l'autorisation des auteurs ou de Planète
Smallville. Merci de nous contacter
pour toute demande) |
Smallville High
Une affiche – représentant l’équipe
des Crows de Smallville High de l’année 2001 – est
déchirée par les joueurs qui font leur entrée dans
la cour du lycée. Ils sont tous vêtus, soit de leur t-shirt,
soit de leur blouson à l’effigie de leur équipe. Whitney
est bien entendu le leader des Crows qui s’avance vers la scène
qui lui est réservée sous l’applaudissement du public,
dont Clark.
Whitney se munit du haut-parleur et demande : Est-ce
qu’on va gagner, cette année ?
Les joueurs ainsi que les spectateurs crient «
oui ».
Whitney : Je ne vous entends pas ! Qui sera champion
de l’état ?
Le Public crie encore une fois : LES CROWS !
Whitney descend les marches du podium et reprend : J’ai besoin d’un
bizut pour continuer. Quel est l’intello parmi vous qui pense qu’il
est meilleur quaterback que moi ? (Il se tourne vers Clark et ôte
le haut-parleur de sa bouche) Kent, qu’en penses-tu ?
Clark, agacé : Hein ? Euh… Ca ira.
Whitney s’avance vers Clark et insiste : Tu es trop occupé
à traire les vaches pour faire les essais afin d’entrer dans
l’équipe. Le moins que tu puisses faire est de nous montrer
ton esprit scolaire.
Whitney envoie le ballon à Clark que celui-ci
rattrape.
Whitney lève à nouveau le haut-parleur
et demande au public : N’ai-je pas raison ? Allons, Kent, ne veux-tu
pas tenter ta chance avec la plus belle étudiante en première
année de Smallville High ?
Il s’agit de Lana, qui est assise au-dessus d’un
bassin d’eau, vêtue d’un t-shirt « Crows ».
Son siège s’abaissera si Clark – ou quelqu’un
d’autre – parvient à toucher, en projetant la balle,
la cible qui activera le mécanisme.
Lana : Allons, Clark !
Celui-ci regarde attentivement la fille, et son regard
se dirige vers son cou autour duquel est attaché le collier orné
d’une pierre de kryptonite. Clark ne parvient pas à lancer
la balle.
Lana : Prends ton temps. (Les autres joueurs sont amusés
par la situation, Lana continue) Allons, Clark, tu peux le faire.
C’est alors qu’une fille – du moins,
c’est ce que laisse présager sa voix – déguisé
en corbeau fait son apparition en mimant le cri de l’animal. Il
s’agit vraisemblablement de la mascotte. Les joueurs l’acclament.
Mascotte : Go, Crows ! Go, Waouw ! Allé l’équipe
!
Whitney, dans son haut-parleur : Temps mort ! Qui est l’heureux
bizut, cette année ?
Le joueur portant le numéro 87, répondant
au nom de Bret, s’avance vers la mascotte.
Bret : Probablement le roi des losers, comme chaque
année. (Il désigne la capuche de la mascotte représentant
un corbeau) Allons, enlève ça.
Clark intervient : Hey, laisse-la tranquille.
Bret se tourne vers lui et répond : Sinon quoi ? On torture toujours
la mascotte, Kent. C’est une tradition.
Mascotte : Arrêtez, les gars. Laissez-moi tranquille, arrêtez…
Bret retire la cagoule, laissant percevoir une jeune
fille, dont le visage est recouvert de boutons et autres anomalies naturelles,
portant une paire de lunettes.
Bret : Abby la croûteuse ? Waouw ! Abby la croûteuse…
(Bret se retourne vers les spectateurs et lève le bras et, en agitant
la cagoule que portait Abby, crie) Abby la croûteuse ! Abby la croûteuse
!
Et il continue, tandis que le public suit le rythme
et imite Bret. Clark, lui, se contente de regarder Abby d’un air
désolant tandis que les autres continuent à hurler «
Abby la croûteuse ». La jeune fille, au bord des larmes, se
retourne et quitte les lieux en courant.
Bret : Remets ton masque, la croûteuse !
Whitney, lui, se tourne à nouveau vers le public et reprend son
petit jeu : Très bien, qui est le suivant ? Qui veut continuer
et la faire plonger ? (Il parle de Lana)
Clark semble éprouver de la peine pour cette
Abby. Celle-ci accourt et se retrouve contourne un tout-terrain bleu afin
que l’on ne puisse la voir. Elle éclate en sanglots et retire
ses lunettes. Elle essuie ses yeux et se retourne afin de voir son reflet
sur la vitre du 4x4.
Laboratoire
Changement de plan, il semblerait que nous soyons de
retour en 2004. Abby se trouve dans un laboratoire.
Un femme, un médecin pour être plus précis,
lui dit : Pauvre Abby. Cela fait trois ans, mais maman va finalement t’aider.
Abby est allongée sur un lit métallique.
La jeune fille s’apprête apparemment à subir une opération
chirurgicale.
Madame Fine, la mère d’Abby, passe une
main dans les cheveux de sa fille et dit : Ne t’inquiète
pas, chérie. Je ne vais pas te laisser gâcher ton année
de terminale comme tu l’as fait pour les autres.
Abby, qui semble terrorisée : Tu promets que les gens vont m’aimer
?
Madame Fine : Ils vont t’aimer. Je te le promets. Tout comme ils
m’ont aimé. (Elle se dirige vers un panneau qui apparemment
est censé activer la machine. Elle appuie sur le bouton et dit
à sa fille) Tout le monde t’aimera lorsqu’ils verront
ce que tu es vraiment… ce qui se trouve en toi depuis toujours.
Pendant ce temps, un moulage plastique équipé
d’aiguilles de toute part, elles-mêmes rattachées à
des tuyaux contenant un liquide verdâtre descend peu à peu
et s’approche d’Abby.
Avant que les aiguilles ne pénètrent la
peau de la jeune fille, sa mère dit : Tu auras une année
de terminale que personne n’oubliera.
Les aiguilles ont atteint leur cible, laissant légèrement
couler le sang d’Abby.
GENERIQUE
La Ferme des Kent
Un ballon de football se trouve sur l’herbe, tandis
que se font entendre les hurlements de la foule lors d’un match.
Quelqu’un s’avance et ramasse le ballon, il s’agit de
Clark, mais celui-ci est vêtu de son habituelle chemise à
carreaux et d’un jeans.
Pendant ce temps, la voix du commentateur dit : Quel
jeu ! C’est très serré. Plus que cinq secondes, ici
au stade de Metro. Clark Kent, le jeune phénomène de Smallville
a permis l’incroyable retour de l’équipe de l’université
de Metropolis.
Clark se trouve en plein milieu de la vaste propriété
des Kent. Il regarde autour de lui et continue de s’imaginer la
scène.
Commentateur : Kent se positionne depuis sa ligne des
15 mètres. (Clark se recule et s’apprête à projeter
la balle. Le commentateur reprend) Il est temps de prier. Il recule…
Et voilà la passe !
Tandis que la balle prend son envol, le commentateur
continue : Une sacré boulet qui traverse le terrain. (Clark se
déplace en super vitesse) Attendez ! Kent s’envole à
travers le terrain. Il va rattraper sa propre passe.
Clark franchit plusieurs obstacles, toujours en super
vitesse, et rattrape la balle.
Commentateur : Touchdown ! Les Meteors gagnent ! Kent
es incroyable.
Clark sourit et se dirige vers la grange tandis que
les acclamations se font de moins en moins fortes. Il aperçoit
alors un pneu accroché à un arbre. Il se recule et lance
le ballon qui traverse le pneu via le trou qui se trouve au milieu de
celui-ci.
Lois, qui se trouve un peu plus loin derrière
Clark, dit : Joli coup, petit fermier. (Clark se retourne tandis que la
jeune fille s’avance vers lui et demande) Quand est-ce qu’aura
lieu le premier match ?
Clark : Je ne fais pas partie de l’équipe.
Lois : Pourquoi ? Un bras comme ça est un passe pour « quitter
le monde des barjes de l’informatique ».
Clark, tandis que Lois s’arrête devant lui, répond
: Bien, même si je voulais jouer…
Lois l’interrompt : Ce que, vraisemblablement, tu veux.
Clark : Ce n’en serait pas la raison. Merci, je ne me considère
pas vraiment comme un barje de l’informatique.
Le jeune homme s’avance et Lois, qui se retourne, lui demande alors
: Alors… en quoi te vois-tu ?
Clark : Je ne sais pas. Un étranger, j’imagine.
Lois : Mouais, c'est pas ce qui t'irait le mieux.
Clark se tourne vers elle et lui dit : T’ai-je dit à quel
point tu vas me manquer ?
Un 4x4 militaire fait alors son apparition. Le général
Sam Lane sort du véhicule et se dirige vers sa fille.
Lois : Papa… tu n’as pas tes 3000 baby-sitters
avec toi ? Es-tu vraiment obligé de garder un œil sur moi
?
Sam : Il semblerait que oui.
Lois : Je sais que je suis en retard, mais je suis encore capable de m’orienter
jusqu’au campus.
Sam : Epargne-toi le voyage. L’université de Metropolis vient
juste de refuser ton admission.
Lois : Quoi ? Ils ne peuvent pas faire ça.
Sam : Ils le peuvent si tu n’as pas assez de crédits pour
terminer le lycée.
Lois : Ecoute, je sais que j’ai manqué quelques cours, mais…
Sam : Lo, tu as raté tout ton dernier semestre.
Clark regarde le général, les yeux grand
ouverts, et se met à rire bruyamment. Lois se tourne vers Clark
et le général Lane lui lance un regard noir. Le jeune homme
s’arrête aussitôt.
Le général s’avance lentement vers
sa fille et lui dit : Cependant, il n’y a pas de quoi s’inquiéter.
Je suis sûr que Clark serait heureux de te faire visiter.
Clark et Lois demandent simultanément : Faire visiter où
?
Sam se retourne et leur dit en souriant : Demain, de bonne heure, tu débutes
au lycée de Smallville.
Lois soupire, agacée par la nouvelle que vient
de lui annoncer son père. Clark, quant à lui, voit sa tête
s’effondrer, comme si ses vertèbres cervicales ne la supportaient
plus. Il se relève et ne semble pas plus se réjouir de la
situation que la jeune fille qui laisse échapper un « génial
» ironique.
Smallville High
Lois, accompagnée de Chloe, stationne son cabriolet
dans le parking du lycée.
Chloe : Tu sais, les cliques socialement divisées
d’un côté et les passes du hall de l’autre, cet
endroit n’est pas si terrible.
Lois : C’est la version réelle du septième anneau
de Dante.
Chloe, qui sort de la voiture en riant : Allons, est-ce que tu sais combien
personnes tueraient pour revivre leur terminale au lycée ?
Lois, qui prend exemple sur sa cousine et sort à son tour : Passer
ce semestre. Avoir cinq crédits supplémentaires, et je suis
et je quitte ce trou à vaches.
Chloe, tandis que les deux jeunes filles se dirigent vers le bâtiment
: Attends une minute. Cinq crédits en un semestre ? Lois, le seul
moyen pour que tu y parviennes serait d’ajouter à ton horaire
un extra hors-cours. Comme, par exemple, disons… écrire pour
la Torch !
Lois, qui ne semble pas adhérer à cette idée, répond
: Euh, ne le prends pas mal mais, contrairement à toi, la dernière
chose que je voudrais être, c’est journaliste.
Elles s’arrêtent devant l’entrée et Chloe demande
: Qu’est-ce qui pourrait être pire que, tu sais, déceler
la vérité et protéger les citoyens ?
Lois intervient : Et pointer son nez dans les affaires des autres.
Chloe, souriante : C’est ce que je dis, tu serais parfaite. (Elle
reprend son chemin et dit à sa cousine) Allons, viens ! (Les deux
cousines se passent les bras sur les épaules et tandis qu’elles
entrent dans le lycée, Chloe conclut) Ca va être génial
de t’avoir ici.
Clark, dans le lycée, arpente les couloirs et
se trouve nez à nez avec une affiche qui indique « Essais
pour l’équipe de football – Cette semaine ».
Il se retourne lorsqu’il entend plusieurs personnes siffler ainsi
que des « Regarde, elle est superbe ! » Il s’agit d’Abby,
plus belle que jamais, vêtue d’une robe relativement courte
et rose. Les joueurs des Crows, dont Bret, ne la manquent pas, Clark non
plus d’ailleurs, qui la regarde passer à côté
de lui.
Abby, en passant : Salut, Clark.
Clark, qui la rejoint à son casier : Abby ?
Abby : À vrai dire, c’est Abigail maintenant.
Clark, intrigué et souriant : Tu sais, je ne t’avais presque
pas reconnue.
Abigail : Après tout un été de redressement. (Elle
ouvre son casier) C’est bien. Avec un peu de chance, ce vieux casier
sera la seule chose qui ne changera pas des années précédentes.
Clark, souriant : Ouais, euh, ça ne devrait pas être un problème.
Alors, pourquoi ce, euh…
Abigail l’interrompt : Changement ? (Elle soupire et répond
en souriant) J’imagine qu’un jour, tu réalises que
tu peux passer une nouvelle année à envier ce que les autres
ont ou bien tu peux y remédier. C’est notre année
de terminale, Clark. C’est ma dernière chance.
Clark ne répond pas et regarde étrangement
la jeune fille. Arrivent alors Chloe et Lois.
Chloe : Bonjour, Clark. Salut… Abby.
Chloe semble surprise, elle non plus n’a apparemment
pas reconnu la jeune fille au premier coup d’œil.
Chloe, qui se dirige vers son casier, accompagnée
de Lois : Waouw ! Ou alors elle a passé tout un été
dans une ferme collagène, ou bien c’est moi qui achète
mon maquillage au mauvais comptoir.
Lois : Quel âge a-t-elle… Dix-sept ans ? C’est comme
salir la pâte lisse avant même que les cookies ne soit soient
cuits.
Chloe, ouvrant son casier : ne me dis pas le monde n’est pas plus
gentil avec les plus belles personnes. De plus, tu sais, c’est son
corps, je veux dire. Et si ça l’aide à se sentir mieux,
alors ça ne nous regarde pas. (Lois dévisage sa cousine
qui lui demande) Quoi ?
Lois : Je suis juste stupéfiée que Miss « Lettre à
l’éditeur » ne trouve pas cela affligeant qu’une
fille se fasse pincer et remplir de plastique juste pour s’adapter…
Clark, qui se trouve derrière, l’interrompt : Je la trouve
bien.
Lois se retourne et répond : Tu m’étonnes ! Ecoutez,
le voilà le problème avec le lycée. Ce n’est
qu’une façade. Tout le monde cache qui il est et essaie d’être
ce qu’il n’est pas.
Chloe, toujours souriante : Bien, apparemment tu as déjà
ton premier article. On se voit à la Torch.
Clark et Chloe s’en vont en souriant.
Lois, exaspéré, les rejoint et dit : Ok,
j’écrirai pour ton journal, mais tu as intérêt
à me rapporter des crédits supplémentaires.
Pendant ce temps, Lana s’avance le long des couloirs
de Smallville High, un morceau de feuille, sur lequel est inscrit son
prénom, dans la main. Elle semble souriante et s’arrête
devant le bureau du Coach de l’équipe des Crows. Elle y entre
et retrouve Jason qui place un dossier sur l’une des étagères.
Lana se précipite vers son petit ami et l’embrasse fougueusement.
Lana, dans les bras de Jason, désigne le morceau
de papier et dit : Une note à travers la fente de mon casier. Très
créatif.
Jason : Eh bien, je suis fier d’être à nouveau en quatrième
classe.
Lana : Que fais-tu ici ? Si on nous attrape, on pourrait me mettre en
retenue.
Jason : On pourrait me virer.
Lana regarde étrangement Jason, comme si elle
n’avait pas saisi ce que le jeune homme venait de lui dire. C’est
à ce moment que quelqu’un frappe à la porte. L’étreinte
des deux tourtereaux cesse immédiatement et Jason retourne à
son bureau. Clark entre dans la pièce.
Clark : Coach Teague. (Lana, subjuguée, regarde
Jason, les yeux grands ouverts tandis que Clark referme la porte et continue)
Je suis Clark Kent.
Jason, serrant la main de Clark : Salut.
Clark, voyant Lana : Lana. Que fais-tu ici ?
Lana : Euh…
Jason l’interrompt : Le proviseur a demandé à cette
jeune demoiselle de me faire visiter. (Lana s’empêche de rire)
Ravi de te rencontrer, Clark.
Clark : Vous savez, ils ne m’avaient pas dit que vous étiez
Jason Teague. (Se tournant vers Lana, Clark continue) Cet homme a eu un
chiffre record de passes lors de sa première année à
l’université de Metropolis. Il aurait pu devenir pro.
Jason : Oui. Eh bien, maintenant je suis juste un transfer au centre des
A&M du Kansas. C’est fou la vitesse à laquelle on chute
des listes des recruteurs lorsque l’on se déchire le muscle
du poignet.
Lana, souriante : Eh bien alors, euh, j’imagine que l’on doit
être heureux de vous avoir parmi nous, Coach.
Jason : Coach Assistant, Mademoiselle Lang. (S’adressant à
Clark) Quigley va continuer à s’occuper de vos jeux, les
gars.
Clark, hésitant : À vrai dire, je ne suis pas dans l’équipe.
J’espérais pouvoir passer les essais.
Jason : Tu me sembles assez grand. Bien sûr.
Lana, elle, semble surprise par le choix de son
ami.
La Ferme des Kent
Jonathan est visiblement en train de faire quelques
réparations sur le tracteur.
Jonathan : Le talon.
Martha : Lex…euh…est d’accord pour me laisser le gérer.
Jonathan, désabusé : Pourquoi le Talon ?
Martha : J’ai eu la chance de trouver un travail, Jonathan. Ce n’est
pas comme si j’avais peu de temps ces jours-ci.
Jonathan, qui ne comprend toujours pas : Chérie, si nous sommes
tellement inquiets à propos de l’argent, alors pourquoi on
ne refait pas les comptes encore une fois, nous trouverons un autre endroit
où couper.
Martha : Comme où ?! Nous avons été dessus toutes
les semaines depuis deux mois. Il n’y a pas moyen de se sortir de
ces lois de l’hôpital.
Jonathan s’écarte, se sentant presque responsable, tournant
le dos à Martha
Martha, le rattrapant : Je ne te blâme pas. Je…soupir…
Je ne veux juste pas continuer à attendre et risquer de perdre
la ferme. Tu as travaillé trop dur.
Jonathan se retourne : Oui, donc toi tu ne devrais pas !
Martha : Ce n’est pas si mal, pour le moment. Tu as la ferme, et
Clark va aller à l’université l’année
prochaine.
(d’un ton presque suppliant) J’ai besoin de faire quelque
chose par moi-même.
Jonathan : Mais pourquoi ça doit être avec les Luthor ?
Martha, légèrement ironique : Je vais vendre des expresso
Jonathan, pas diriger des OPA sauvages.
Jonathan : Bien… J’ai toujours su que tu voulais avoir plus
que cette vieille ferme.
Je ne serai pas celui qui se mettra en travers de ton chemin.
Jonathan prend Martha dans ses bras.
Martha, tout sourire : Merci chéri.
Jonathan, riant : De rien.
Vestiaire des garçons de Smallville High
Clark est habillé en tenue de footballeur, avec
toutes les protections nécessaires.
Jason entre regardant ses papiers.
Jason : Hey, Kent, j’ai besoin de ta permission.
Clark sort de son sac un papier jaune et le remet à Jason avec
le sourire.
Pendant que Clark prend son casque Jason reprend : À quelle position
as-tu joué ?
Clark : Aucune, en réalité, (Jason lève la tête,
légèrement étonné) Je n’ai jamais été
dans une équipe avant. Mon père n’était pas
trop partant pour cette idée.
Jason : Ton père ne sait pas que tu es ici, n’est-ce pas
?
Devant l’expression de Clark qui semble être gêné,
Jason reprend : Lorsqu’il s’agit de défier les pères,
je suis une sorte de pro.
Clark : Je ne fais pas ça pour lui.
Jason, comme un bon conseiller : Tu sais, j’ai vu beaucoup de gars
qui rejoignaient l’équipe juste pour pouvoir se balader avec
un blouson avec une lettre dessus. Parce qu’ils veulent que les
gens les regardent différemment.
Clark baisse les yeux un temps, puis regarde à nouveau Jason
Jason : mais le football n’est qu’un jeu. Si tu veux changer,
tu dois le faire toi même.
Alors…
Clark, souriant : C’est pour ça que je suis là.
Jason prend note : D’accord, Voyons ce que tu as dans le ventre.
Clark, tout content referme son casier et sort du vestiaire.
Sur le terrain de foot
les footballeurs s’entraînent à différents
exercices, foncer dans le tas, traverser les fameuses rangées de
pneus.
Clark rejoint Jason, qui tient un ballon. Il lui montre
le terrain, Clark met son casque.
???: Ok, Kent, fais nous quelque chose, 1, 2…
Clark se met en position derrière l’un de ses co-équipiers.
Clark : Hut ! Hut !
Clark récupère le ballon et fais une passe loin vers le
fond du terrain, un de ses co-équipiers la rattrape et tombe tellement
la passe est puissante.
Jason et Clark sourient
Jason : D’accord, ça va marcher. Mettez vous encore en place
les gars.
Bret tape dans les mains de ses co-équipiers
Un des gars : Oh, mec ! Regardez « Abby la crouteuse »
Abby passe en courant avec une brassière et un short assez court.
Tous les mecs se mettent à siffler : Ils sont faux tu sais…
Qui s’en soucie ?
Un autre : Oh, Ouai ! Whooo !!!
Ils continuent de siffler, Bret retire son casque et regarde Abby, vraiment
très interressé.
Abby s’arrête un instant les regarde, puis reprend sa course.
Dans les couloirs du lycée
Abby s’observe dans le miroir qui se trouve au
fond de son casier.
Bret la surprend en venant près d’elle.
Bret, en rigolant : Je ne voulais pas t’effrayer. Je ne peux pas
m’empêcher de penser à toi.
Abby : Tu veux dire la fille que tu appelais « Abby la crouteuse»
?
Bret : Ok, je la méritais celle-là. Peut-être que
si j’avais été plus patient , j’aurais vu qui
tu étais.
Il se rapproche d’elle et lui caresse le visage
Bret : La plus…Belle fille du Lycée.
Abby sourit tandis que Bret continue de lui caresser le visage.
Ils se regardent tendrement, puis, Abby détourne le regard, pour
voir que Lana passe par là…Lana les regarde tous les deux
puis passe son chemin.
Bret : J’ai beaucoup de chose à me faire pardonner. Qu’est-ce
que tu dirais d’aller dans un endroit un peu plus calme. (alors
qu’il n’y a personne dans les couloirs…)
Abby sourit magnifiquement, visiblement heureuse de sa proposition. Elle
referme son casier et suit Bret qui lui prend la main.
Abby : Alors, où allons-nous ?
On peut voir l’inscription au dessus d’une
porte : « vestiaire des garçons »
Bret enlève son T-Shirt. Abby, ironiquement, détache ses
cheveux ce qui les fais tous les deux rire. Puis elle enlève sa
brassière. Bret l’embrasse dans la coup, et en reculant vers
le mur, le dos d’Abby appuie sur robinet, ce qui déclenche
la douche. Ce qui n’empêche bien sûr pas Bret de continuer
à l’embrasser dans le cou. Il passe la main dans son cou
et fait tomber son pendentif portant un A.
Ils s’embrassent, et on peut voir que sur les jouent de Bret se
répend une tache verte.
Abby s’arrête alors.
Bret : Abby ?
Abby : Tu n’as pas senti ça ?
Bret : Bien sûr que je l’ai senti.
Bret tente de l’embrasser mais Abby ne veux pas,
Abby : Non je devrais y aller.
Bret : Qu’est-ce qui se passe ?
Abby sort des douche, prenant sa brassière pour cacher sa poitrine.
Bret : Abigail attend,…Oh, j’ai compris, Nouveau visage…
même vieille et ennuyeuse "crouteuse".
Abby remet sa brassière en vitesse.
Bret la rejoint : Hey !
Puis son regard est attiré par autre chose, il écarte Abby
et continue de fixer on ne sait quoi,
Bret : Oh mon dieu !
Abby : Bret ?
Bret : Que se passe-t-il ?
Abby, effrayée parce qu’elle ne voit rien d’anormal
: Qu’est-ce qui ne va pas ?
Les mains de Bret tremblent
Bret : Oh mon dieu ! mon visage !…Mon…
On voit alors le reflet de Bret dans le miroir, un visage comme en décomposition,
Bret : Que m’a tu fais ?! Non !!! Mon visage !!!
Lois arrive devant le Lycée en voiture tout en téléphonant
:
Le bureau des admissions ? Ecoutez, je suis dans la capitale nationale
des producteurs de maïs, reprenons le calcul. Non, ne me mettez pas
en attente. (Puis, éteignant son portable) Est-ce que ce jour peut
être pire encore ?
Soudain Bret surgit devant sa voiture, Lois le renverse, il se retrouve
à rouler par dessus la voiture.
Quelques minutes plus tard, Bret est sur un brancard
avec un masque à oxygène.
Lois parle à un policier prenant des notes : Non, c’est tout
merci.
Abigail voit la scène de loin, mais n’ose pas s’approcher
et s’en va.
Clark vient vers Lois : Lois, qu’est-ce qui se passe ?
Lois : Il a juste couru en face de moi. Euh…Je ne sais pas ils ont
qu’il va aller bien, physiquement en tout cas.
Les policiers pensent qu’ils a perdu la tête.
Clark, étonné : Qui ? Bret ?! Je l’ai vu à
l’entrainement il y a à peine une heure. Il était
bien.
Lois : Est-tu sûr de ça ?
Clark : Oui.
Lois : Pense à ça Clark, c’est le début d’une
nouvelle saison, les bourses…La ville entière compte sur
toi pour être leur héro ? Qui sait quel genre de nerfs se
cachent derrière ce grand mec son masque pour le campus ?
Clark : Y a pas moyen. S’il y avait quoique ce soit, Bret était
trop présomptueux. Il ne t’as certainement pas vu.
Lois : Oui, ça pourrait expliquer le pare-brise casser, Peux-tu
me dire pourquoi il se baladait à moitié nu, trempé
? Pourquoi ferait-il ça ?
Dans le vestiaire des garçons
Des tas de garçons en serviette sont devant leur
casier, Clark entre, Lois le suit.
Clark : Hey, hey, la dernière fois que j’ai contrôlé,
Tu as manqué quelques choses nécessaires pour être
ici.
Lois s’arrête en plein milieu, devant tous les garçons
qui la regardent : Alors, tu m’as vérifié…
Clark ; Lois, attend juste dehors.
Lois : Tu rigoles ?! Monsieur le torturé ne peut pas continuer
à produire les actes héroïques de sa ville en boucle.
C’est aussi fructueux que mon article sur la chirurgie esthétique
chez les adolescents.
Clark soupir, et se résigne.
Lois, s’adressant à la horde de beau mecs moitié nu
pendus à ses basques : Excusez-moi, à quel point connaissiez
vous Bret Anderson ?
Un de garçon, la regardant de haut en bas : Pas aussi bien que
j’aimerais te connaître.
Tout monde rit…
Lois : Charmant. Ecoute, Bret a accouru devant ma voiture. Est-ce que
l’un d’entre vous sait de quoi il s’agissait ?
Pendant que Lois essaie d’interroger les garçons, Clark se
dirige vers les douches, voit le maillot de Bret et le ramasse puis, il
aperçoit quelque chose par terre. Il le ramasse, il s’agit
du pendentif en A de Abby.
Au Talon
On voit des mains ouvrir un carton et en sortir
un livre.
Lana : Ca devient une habitude d’ouvrir le courrier les gens ?
On découvre que c’est Lex qui a sorti le livre.
Lex (pendant que Lana descend les escaliers): Désolé, la
boite était adressée au Talon, quelque chose me dit que
ce n’est pas la sélection des livres du mois. Qu’y
a-t-il avec cette fascination des anciennes écritures.
Lex retourne un livre, on y voit des écritures en arabes et en
japonais, entre autres.
Lana : Projet scolaire.
Lex : Ca doit être le même projet sur lequel Clark travaille
toujours. Pour deux personnes si différentes, vous avez remarquablement
les mêmes intérêts.
Lana sourit (d’un rire jaune je dirais)
Lex se met à déambuler dans le Talon : Ca m’a toujours
impressionné ce que tu as fais de cet endroit. (Pendant que Lex
parle Lana remarque sur la couverture d’un livre, son tatouage)
tu as vu de l’avenir dans quelque chose où n’importe
qui d’autre aurait pensé au rachat.
Lana : Eh, c’est un coté de Lex Luthor que je n’ai
jamais vu avant.
Elle se dirige vers lui et reprend : Tu deviens dangereusement proche
d’être nostalgique.
-- La ferme des Kent --
Clark approche de la maison en marchant tranquillement,
le sac à l’épaule. Jonathan est sous le porche, les
mains dans les poches. Il a l’air maussade et renfrogné.
- Jonathan : Je pense que je dois te féliciter.
(Jonathan soupire, tandis que Clark grimpe les marches et avance lentement
vers son père) L'entraîneur Quigley a appelé. Tu fais
partie de l’équipe de football.
- Clark : Tu n’as pas de soucis à te faire, P’pa. Je
ne blesserais personne. Je sais comment contrôler mes pouvoirs.
- Jonathan : La personne que j’ai peur que tu blesses Clark, c’est
toi-même.
Clark qui était parti vers la porte s’arrête,
et regarde devant lui l’air pensif.
- Jonathan : Tu vas vouloir courir un peu plus rapidement,
jeter la balle juste… Assez pour gagner chaque match.
Clark se retourne l’air indigné, les sourcils
froncés, la bouche ouverte.
- Clark : Tu penses que je vais tricher ? Je ne vais
pas franchir cette limite.
- Jonathan : O.K. (Jonathan rit nerveusement) Tu ne saura même pas
où sera cette limite, Clark. Allez, penses-y, tu seras là-bas,
tes copains donneront tous ce qu’ils peuvent... Tu feras tout ce
qu’il faut pour gagner. C’est ça le football, fils.
(Clark ne répond pas, l’air surpris, Jonathan rit toujours
aussi nerveusement) Et avec toi, ça ne sera pas une compétition
très juste.
Clark est ébahi, la bouche entrouverte. Il inspire,
prépare sa réplique, et se lance.
- Clark : Papa, laisse moi te dire ce qui est juste.
Quelle est la première chose que tu te rappelles au sujet du lycée
quand tu y repenses ? (Clark à l'air assez énervé)
- Jonathan : Non, non, non …
- Clark : Ne me dis pas que ce n’est pas le football ! (Clark crie,
énervé. Jonathan ne répond pas, il semble avoir été
pris au piège) Je veux ça aussi, P’pa. Et j’en
ai marre de mendier pour avoir les même chances que toi. Je veux
ma propre vie.
Jonathan ne répond pas, l’air triste (après
tout son fils a juste envie d'être comme tout le monde), et regarde
son fils partir. On entend la porte qui se referme. Jonathan reste les
mains dans les poches, et regarde le sol, pensif.
-- Chez un tatoueur --
Lana est allongée sur le ventre, le dos nu. Une femme essaye de
lui enlever le tatouage qu'elle a au bas du dos, avec un couteau. C'est
la même femme qui a fais l'opération de chirurgie esthétique
sur le visage de Abby, au début de l’épisode : sa
mère, le Dr. Fine.
- Dr. Fine : Vous n’êtes pas la première
personne à franchir cette porte avec un tatouage à enlever.
Mais vous êtes la première à le faire sans encre.
Le Dr. Fine se retourne vers son bureau, et range ses
instruments. Lana est surprise, et se redresse.
- Lana : Quoi ?
- Dr. Fine : Quelque soit ce pigment, c’est comme si le symbole
était gravé sous votre peau. (Lana ne répond pas,
l’air vraiment surprise). Quelqu'un a voulu laisser une marque que
vous n'oublieriez pas facilement.
- Lana : Mais vous pouvez toujours enlever ça,
pas vrai ? (Lana se rhabille, l'air inquiète)
- Dr. Fine : Et bien, je vais envoyer cet échantillon au labo,
mais je crois que ça ne sera pas possible sans une greffe complète
de la peau. (Lana soupire) Mais nous verrons.
Le Dr. Fine tourne autour de Lana, et la dévisage
en souriant.
- Dr. Fine : Vous allez à l’école
avec ma fille, non ? Je n’oublie jamais un visage… Surtout
un visage aussi parfait que le votre. (Le Dr. Fine saisit le visage de
Lana dans ses mains) Vous devez avoir tout ce que vous voulez, hmm ?
La porte de la chambre de chirurgie esthétique
s’ouvre soudain, et Abby entre précipitamment. Mais elle
s’arrête, surprise, en voyant sa mère avec Lana.
- Lana : Abby… Comment va Bret ? Je vous ai vus
tous les deux dans le couloir.
- Abby : Je ne sais pas de quoi tu parles. (Lana a l’air surprise,
il y a comme un malaise…)
- Lana : Je te parlerai plus tard. Merci. Hum, au revoir, Dr. Fine.
Lana sort en vitesse. Abby s’approche de sa mère
et lui parle tout bas.
- Abby : Qu’est ce que tu m’as fait ? (Abby
s’appuie contre le rebord du bureau) J’ai embrassé
ce type, et il a fait dans son froc. C’était comme si…
Comme si il était devenu fou.
- Dr. Fine : Tu a été mon premier essai, Abigail. Je veux
dire, il y a toujours un risque de complication.
- Abby : Complication ? Bret est à l’hôpital a cause
de moi.
- Dr. Fine : Bret, c’est pas le garçon qui te surnommait
"Abby la croûteuse" ? Il a peut être eu ce qu’il
méritait. (Abby regarde sa mère sans rien dire, prête
à exploser, les yeux en larmes) Et Lana l’aura aussi…
- Abby : Lana ? Mais Lana ne m’a jamais rien fait.
Abby suit sa mère dans la pièce, l’air
stupéfaite et terrifiée, comme si sa mère était
devenue tout à coup un monstre. Celle-ci se retourne vers sa fille.
- Dr. Fine : Lana vous a vu tous les deux. Elle a déjà
posé des questions.
- Abby : Tu crois qu’elle est au courant ?
- Dr. Fine : C’est un sérieux problème, Abigail. Si
Lana dit quoi que ce soit… A qui que ce soit sur ce qui s’est
passé entre toi et ce garçon, ils vont tout me retirer.
Et sans ton traitement, tu redeviendra exactement comme avant. Ce n’est
pas ce que tu veux, n’est-ce pas ?
- Abby : Non...
- Dr. Fine : J’ai tout fais pour toi. (Abby continue à regarder
sa mère, les yeux embués, l’air effondrée)
Et maintenant j’ai besoin que tu fasses quelque chose pour moi.
Abby ne répond pas, terrifiée, les yeux
dans le vide.
-- Le lycée de Smallville --
C’est la nuit au lycée, mais Lana et Jason sont là,
dans le noir le plus complet.
- Jason : Ouais.
- Lana : O.K.
Jason allume la lumière. La pièce où
ils se trouvent est décorée avec des guirlandes. Au fond,
une rangée de vêtements (sûrement des costumes de théâtre),
des miroirs. Au centre de la pièce, une table basse, qu’illumine
une boule argentée (comme en discothèque).
- Jason : C’est la vieille salle de théâtre.
- Lana : Waouh ! (Lana rit et regarde Jason en souriant) Oh, ça
c’est un intéressant détour à partir du bureau
de l’entraîneur. (Lana parcourt la pièce) Je n’ai
jamais su que cette salle existait.
- Jason : Oui, et personne d’autre n’est au courant, heureusement.
- Lana : Je n’arrive toujours pas à croire que TU aies un
travail… dans mon lycée. (Lana et Jason rient en parcourant
la pièce).
- Jason : Je sais. Je devine que je vais devoir m’habituer à
voir mes gars s'extasier devant toi.
- Lana : Je ne pense pas que tu aies à t’inquiéter
pour ça.
- Jason : Ah oui ? Et Clark Kent ? (Lana ouvre la bouche, surprise)
- Lana : Je pensais que tu avais une surprise pour moi. Comment on en
est venu à parler de Clark ? (Lana à l’air agacée)
- Jason : C’était bizarre, il m’a
impressionné aujourd’hui.
- Lana : Tu n’as pas idée comme il est bizarre. (Lana le
dit comme si elle détestait Clark)
- Jason : Vraiment ?
- Lana : Oui…
Jason s’assoit, et Lana viens près de lui.
C’est l’heure de la confession.
- Jason : Le fait est que, tu sais, entraîner
et former une bonne équipe est une chose, mais avoir des gars comme
Clark qui viennent me demander conseil… Ce n’est pas si facile,
quand ces gars me regardent comme un adulte. Je me sens toujours comme
faisant partie de l’équipe. Mais ce n’est pas le bon
moment pour parler de moi.
- Lana : Non ?
- Jason : Mmh-mmh. (Jason porte la main à sa poche) Attends…
- Lana : Oh, seigneur. Ça ne serait pas un bandeau ?
- Jason : Oui, ç’en est un.
Jason met le bandeau sur les yeux de Lana, avec difficulté,
tant il a l'air stressé.
- Lana : Alors, qu’est ce que tu as derrière
la tête ?
- Jason : Rien. C’est juste que, nous n’avons jamais vraiment
fêté l’anniversaire de quelqu’un...
- Lana : Ahhh...
- Jason : Alors ne bouge pas de là.
- Lana : OK. OK.
- Jason : Ne triche pas. (Jason s’éloigne doucement vers
la porte, tout en surveillant Lana)
Jason sort, et referme la porte. Lana reste seule, souriante.
Elle appelle Jason, mais il est parti. Abby surgit soudain, devant elle.
- Lana : Jason, qu’est ce que tu…
Abby lui coupe la parole, et l’embrasse. Lana
a l’air surprise, et retire précipitamment son bandeau. Une
tache sombre se forme sur sa joue.
- Lana : Abby ?
- Abby : Je suis désolée, Lana.
Lana regarde Abby bouger. Devant Lana se trouve un miroir.
Lana avance vers le miroir, et se voit alors, complètement défigurée.
Abby hésite, elle veut lui dire que c’est une illusion, mais
elle se ravise, en se rappelant la folie de sa mère, qui n’hésiterait
pas à la tuer, sûrement. Lana se regarde toujours dans le
miroir, et voit son reflet : Elle est devenue hideuse, alors qu’en
réalité, elle n’a rien.
Lana recule, et tombe à la renverse. Abby sort,
et Lana reste a terre, respirant avec difficulté. Le miroir au
dessus d’elle se met soudain à grincer. Elle n’a que
le temps de pousser un cri, avant que le miroir ne s’effondre sur
elle. Lana est désormais inconsciente, le visage ensanglanté…
(Mais toujours aussi parfait.)
-- L’hôpital de Smallville --
Lana est dans le lit d’hôpital, dans le coma. Jason est à
son chevet.
- Jason : Je sais pas si tu peux m’entendre, Lana…
Mais si tu savais combien tu comptes pour moi…
Lex apparaît soudain à la porte.
- Lex : Je crois que je devrais tousser pour vous faire
savoir que je suis là. Mais… (Jason se retourne, surpris)
C’est toujours si peu naturel, vous trouvez pas ? (Lex avance vers
le lit) Comment vas-t-elle ?
- Jason : Et bien, ils ne savent pas ce qu’elle a, alors c’est…
C’est difficile à dire.
- Lex : Lex Luthor.
- Jason : Jason Teague... Je euh, je travaille à l’école,
je suis le nouvel assistant de l’entraîneur de l’équipe
de football.
- Lex : Teague… Comme dans "Marion, Teague & Weisman"
?
- Jason : C’est la firme de mon père.
Lex opine, comme s’il reconnaissait son frère
jumeau en Jason. Quelqu'un qui comme lui fuit son père.
- Lex : Et vous avez décidé de vous éloigner
aussi loin que possible des affaires de votre famille. C’est pas
bête ça.
- Jason (Il sourit) : ça ne s’est pas exactement passé
comme ça. Il euh, il m’a rejeté.
- Lex : Je vois, quel meilleur endroit pour prendre un nouveau départ
que le lycée de Smallville.
- Jason : Ouais. (Jason rit)
Lex sourit, l’air amusé, et dévisage
Jason, assez intrigué.
- Lex : Un responsable de l’école a sûrement
envoyé un représentant pour voir comment elle allait.
- Jason : Oh, euh… Je suis juste… Je passais par là,
c’est tout...
Lex a l’air sceptique, et sourit.
- Lex : Je n’en suis pas si sur…
Lex regarde Lana, qui est allongée dans le lit,
des coupures sur le visage. Jason se tourne vers Lex, l’air gêné.
Lex sourit, et finit par mettre fin à ce silence embarrassant,
en tournant les talons. Arrivé à la porte, il s'arrête
et se retourne.
- Lex : Lana mérite ce qu’il y a de meilleur.
J’espère que vous l’êtes.
Jason ne répond pas. Lex sort, (Il a l'air
un peu déçu…) et laisse Jason et Lana seuls dans la
chambre d'hôpital.
-- Le bureau de la Torche --
Lois est devant l’ordinateur de Chloé,
dans le bureau de la Torche. Elle regarde sur l’écran une
pub pour le Dr. Elise Fine (une physicienne ?), et sa "procédure,
en route vers la perfection". Le site Internet vante les mérites
du centre médical de Beechwood, spécialisé dans la
chirurgie esthétique, la restauration du visage… Une fenêtre
s’ouvre, demandant si Lois veut régler sa commande. Lois
clique sur "Oui".
-- L’hôpital de Smallville --
Clark regarde Lana dans sa chambre, par la fenêtre, du couloir.
Chloé sort de l’ascenseur et approche de lui.
- Chloé : Hé, comment elle va ?
- Clark : Elle a l’air très démoralisée. Ils
lui ont donnés un sédatif, mais elle continue a dire "Ne
le laissez pas me voir", sans arrêt.
- Chloé : C’est comme une sorte de dépression. (Chloé
à l’air surprise, mais pas autant que Clark)
- Clark : Quand ils ont amenés Bret ici, il a agit de la même
façon, mais la seule chose qu’ils ont pu trouver en commun
c’est une pointe dans son niveau de sérotonine.
- Chloé : Sérotonine ? (Chloé regarde Clark, intriguée)
- Clark : C’est un neurotransmetteur que sécrète le
cerveau. (nb : la sérotonine intervient dans la régulation
du sommeil, de l’appétit et de l’humeur : les personnes
déprimées ou anxieuses ont souvent un déficit de
sérotonine.)
Chloé regarde Clark l’air sombre.
- Chloé : Ça a le même effet que
l’Ecstasy. C’est aussi le mot que Lois a répété
3 fois dans sa parodie sur la chirurgie esthétique…
- Clark : Ouais, mais bon, Lana et Bret sont difficilement candidats pour
la chirurgie plastique.
- Chloé : Ouais, mais Abby l’était. Ce n’est
pas Lana qui a dit qu’elle avait vu Bret avec Abby un peu avant
qu’il devienne dingue ? (Chloé regarde Clark avec son air
de reporter) Peut être que cette procédure l’a rendue
plus "bête" que "belle".
Clark ne répond pas, et regarde Lana dans le
lit, l’air pensif.
-- Le Centre Médical de Beechwood --
Lois est assise en face du bureau du Dr. Fine, et joue son petit rôle
d’ado mal compris.
- Lois : Mes parents ne comprennent pas. Ils disent
que je suis trop jeune pour la chirurgie plastique.
- Dr. Fine : Et bien, certains parents ne se rappellent pas ce que c’est.
Quand j’avais votre âge, je n’étais pas vraiment
traitée comme une reine a la maison. (Lois la regarde l’air
intrigué) J’ai travaillé dur comme toutes les jolies
filles, pour m’apercevoir que je n’avais pas les même
chances qu’elles. Sept opération chirurgicales ont changées
ça. (Lois prend l’air fasciné et sourit comme idiote)
- Lois : Vous savez, je suis très intéressée par
la nouvelle procédure que vous avez utilisée sur Abby. C’est
vrai que vous ne l’avez faite qu’en une seule opération
? (Le Dr. Fine hoche la tête en guise de oui)
- Dr. Fine : C’est pour ça que j’ai développé
ce processus. Je ne voulais pas que ma fille endure les même épreuves
que moi, juste parce qu’elle désirait ce que les autres filles
avaient juste en naissant. Bon, je vous mets dans mon planning.
- Lois : Oui, merci.
Le Dr. Fine tourne soudain la tête vers le sac
de Lois posé sur le bureau.
- Lois : Bon je dois y aller, je vais être en
retard.
Mais le Dr. Fine a déjà saisit le sac
de Lois.
- Dr. Fine : Vous m’avez enregistré ?!
Le Dr. Fine sort un dictaphone du sac, que Lois s’empresse
de reprendre.
- Lois : Je vais vous dénoncer.
Lois court vers la porte, l’air sure d’elle
mais aussi assez terrifiée. Le Dr. Fine la suit.
- Dr. Fine : Qui êtes vous pour priver les gens
de ce qu’il y a de mieux ?
- Lois : Dites que je suis folle, mais j’ai toujours été
une ferme croyante de la beauté… intérieure.
Lois se retourne pour sortir, mais le Dr. Fine la saisit
par les cheveux, la tire vers elle, et lui injecte un sédatif dans
le cou avec une seringue. Lois tombe par terre.
- Dr. Fine : Les gens qui disent ça l’ont
déjà à l’extérieur.
-- Le bureau de la Torche --
Chloé et Clark entrent dans le bureau, qui est un peu en désordre.
- Chloé : O.K…
- Clark : Ouah, tu as laissé sortir ton coté bordélique,
hein ?
- Chloé : Oui, et son nom est Lois. Elle est venue consulter ces
articles que la mère de Abby a publiés sur ce nouveau tournant…
dans l’histoire de la chirurgie esthétique instantanée.
(Lois tient l’article de journal dans sa main. On y voit une photo
de Elise Fine, à la convention annuelle médicale de Métropolis,
en Avril 2004.) Mais euh, le Dr. Fine est un peu un obstacle à
ce tournant. Ça fait monter en flèche le niveau de sérotonine
des patients.
Chloé tend le journal à Clark, qui se
met à le lire, l’air intrigué par toute cette affaire.
- Clark : Il est dit que le Dr. Fine a travaillée
sur la suppression d’un médicament appelé "Cerethro"
qui stabilise le niveau de sérotonine. Peut être que ça
marche. Peut être que Abby était son test.
- Chloé : Seulement l’opération sismique de Abby a
été accompagnée d’un tremblement de terre.
(Clark tourne la tête vers Chloé) Elle fait quelque chose
aux gens qui fait grimper en flèche leur sérotonine. (Chloé
tend un autre article à Clark)
- Clark : C’est logique, si elle embrasse Bret, mais pour Lana ?
- Chloé : Je ne sais pas… Tout ce que je sais c’est
que Abby n’hallucine pas, alors peut être que Lana et Bret
ont besoin d’une dose de ce médicament appelé "Cerethro".
Clark ne répond pas et baisse les yeux, tout
comme Chloé, vers l’agenda de Lois, où est collé
un post-it : "Dr. Fine, rendez-vous Samedi 10h30".
- Chloé : On dirait que Lois nous a devancé.
-- Le Centre Médical de Beechwood --
Lois baigne dans une lumière verdâtre. Elle est allongée
sur la table d’opération. Le Dr. Fine la regarde avec un
air bizarre.
- Lois : Qu’est ce que vous faites ?
- Dr. Fine (ironiquement) : Je vous donne le scoop intérieur. (Lois
commence a avoir peur. Le Dr. Fine pose sa main sur Lois.) Vous voulez
vraiment savoir ce qu’a vécue Abby toutes ces années,
Hmm ? (Le Dr. Fine serre les sangles, et serre le visage de Lois avec
sa main) Et ben vous allez voir.
Le Dr. Fine s’avance vers l’interrupteur.
Le sarcophage descend lentement vers Lois, qui remue en vain pour se détacher.
- Dr. Fine : Et sans le médicament pour équilibrer
votre niveau de sérotonine, vous enregistrerez votre histoire dans
un cabinet de psy.
Le Dr. Fine sourit. Le sarcophage se rapproche de plus
en plus, et Lois essaye toujours en vain de se détacher. Clark
arrive soudain. Il ouvre la porte du bureau, mais il n’y a personne.
Sur l’ordinateur du bureau, une vidéo montre Lois sur la
table d’opération. Clark part en super-vitesse, explose la
vitre de la salle d’opération, et retire le sarcophage qui
était au dessus de Lois. Une fumée verte jaillit. Clark
recule, souffrant, car c’est de la kryptonite.
- Lois : Clark ?
Le Dr. Fine frappe Clark avec un morceau de métal.
Clark tombe a terre, et le Dr. avance vers Lois pour remettre le sarcophage
en place. Lois lui lance alors un coup de pied, et le Dr. Fine tombe à
la renverse, K.O. Lois retire les sangles, et descend de la table. Elle
se précipite vers Clark qui est à genoux, mal en point.
- Lois : Clark ! Tu vas bien ?
- Clark : Fais nous sortir de là.
- Lois : OK…
Le Dr. Fine se relève, le visage plein de sang,
avec une seringue. Lois se retourne et lui lance un coup de pied dans
la tête, ce qui l’envoie a terre une nouvelle fois.
- Lois : Garce !
Lois prend Clark par le bras et l’entraîne
avec elle au dehors.
-- Le Talon --
Lana parle a quelqu’un, l’air embarrassée.
- Lana : Je ne sais pas comment te dire ça, sans
avoir l’air braquée…
- Jason : J’ai toujours su que tu étais braquée. En
fait, je voulais te parler de ça. (Lana rit)
- Lana : Tu es drôle.
- Jason : Ouais, et mignon, hein ? (Jason montre ses dents blanches. Lana
a l’air sérieuse.)
- Lana : Jason, écoute, je suis sérieuse.
- Jason : O.K... (Jason n’a pas l’air de comprendre où
elle veut en venir)
- Lana : En seconde, j’étais euh, chef des pom pom girl.
(Lana sourit légèrement) C’était ma vraie identité.
Faire semblant d’être comme tout le monde voulait me voir.
Jason ne répond pas, et Lana marche dans la pièce.
- Lana : Je pense au nombre de fois où tu m’as
dit que j’étais belle. Et, euh… Je ne peux que me demander,
quelle part de moi tu vois réellement.
Lana baisse la tête. Jason reste sans rien dire,
l’air vraiment embarassé.
- Jason : Lana, je t’ai dit que tu étais
belle parce que c’est ce que tu es, pas parce que c’est ce
que je vois. (Lana regarde Jason, en pleurs) Je veux dire, tu es la fille
avec qui j’aimerai faire le tour du monde. La fille qui me bat à
la Xbox et pense que c’est surexcité. (Lana rit) Je veux
dire, je t’ai vu avec la grippe, quand tes yeux étaient bouffis
et que ton nez coulait, tu parlais pour ne rien dire…
- Lana : O.K. O.K. Je vois le tableau (Lana sourit)
- Jason : Tout ce que je viens de te dire c’est les raisons pour
lesquelles je t’aime, c’est pas quelque chose que tu peux
voir dans un miroir. (Lana ne répond pas, émue) C’est
super, je vais l’écrire et l’utiliser pour la prochaine
fois. (Lana rit. Jason la prend dans ses bras.)
-- La ferme des Kent --
Clark arrive avec le 4x4 rouge. Jonathan est entrain de soulever des bottes
de foin.
- Jonathan : Je suppose que l’entraînement
t’as retardé, hein ?
Clark sort du 4x4, son sac de sport d’une main,
le ballon de foot dans l’autre. Il baisse les yeux.
- Clark : Papa, je suis désolé de t’avoir
déçu. Mais je reste dans l’équipe. (Jonathan
croyait qu’il allait dire le contraire, alors il à l’air
encore plus déçu) P’pa je suis fatigué de vivre
ma vie sur le banc de touche.
- Jonathan : J’ai réalisé ça, Clark. J’ai
aussi réalisé que c’est ta dernière année
au lycée, et pour cette raison, tu es libre de prendre tes propres
décisions. (Clark sourit malgré lui) Mais si tu veux être
considéré comme un adulte dans cette famille, tu devras
commencer par agir comme ça. (Clark opine, et sourit) Les adultes
dans cette famille ne s’enfuient pas et ne font pas les choses sans
en discuter avant.
Clark approche de son père l’air sombre.
- Clark : Je sais, c’est pourquoi j’ai une
question à te poser. Est-ce que tu as laissé un assistant-entraîneur
de Métropolis t’apprendre comment ton fils jouait au football
? (Clark tend le ballon à son père, qui le saisit en souriant)
- Jonathan : Fonce !
Clark sourit et cours au bout de la cour. Jonathan lui
lance le ballon, et il le rattrape, et le met dans le panier de basket
(tout ça sans pouvoirs). Jonathan lève le bras en l’air
et applaudit.
-- Le lycée de Smallville --
Lois tient le journal de la Torche, avec son article "A visage découvert
– Derrière le masque et la façade du lycée",
en souriant. Chloé arrive près d’elle, souriante.
- Chloé : Tu admires le génie qui est
en toi, hein ?
- Lois : J’ai fais une faute de frappe.
- Chloé : Oh oui c’est ça. (Chloé suit sa cousine
dans le couloir) Sinon, j’ai essayé de savoir la fin de l’histoire
de Abby, et il semblerait que sa mère joue au "miroir, oh
mon miroir" chez les psys maintenant.
- Lois : Et Abby, elle va bien ?
- Chloé : Ouais, elle revient la semaine prochaine. Alors, tu n’es
pas excitée par ta première bonne action ?
- Lois : Oh, ce n’était pas vraiment le vendredi soir dont
je rêvais.
- Chloé : Oh allez quoi, ce sont tes débuts sur la route
de la célébrité à Smallville. (Lois rit)
- Lois : Ouais, c’est ça, ils et vont m’offrir un verre
dans tous les restos de la ville juste pour un article.
- Chloé : Tu serais surprise. Je veux dire, je n’ai pas changé
d’avis sur le droit des femmes à la rhinoplastie, mais tu
as reçu un message de fan. (Lois saisit la feuille que lui tend
Chloé). Sûrement que ton petit exposé a touché
des cordes sensibles.
- Lois : Je ne m’attendais pas à ce que quelqu’un lise
ça, mais… "Une experience qui a changée ma vie"
?
- Chloé : Quoi que tu fasses, tu pourras dire ce que tu veux, mais
je sais que c’est en toi. Bienvenue a la rédac’, Miss
Lane. Bon, j’ai envie de voir Clark Kent en t-shirt mouillé.
Tu viens ?
Lois sourit et suit sa cousine.
- Lois : C’est quelque chose que je n’ai
jamais vu avant.
-- Plus tard --
On se retrouve au même endroit qu’au début
de l’épisode (la chanson est "Happy Ending" de
Avril Lavigne). Clark est a la place de Lana au dessus de la cuve d’eau,
et Lois a la place de Clark. Jason lui balance le ballon. Lois serre le
ballon en souriant.
- Clark : Vas-y Lois, ces gars de la base militaire
ne t’ont pas tout appris ?
Jason et Chloé regardent Lois l’air surpris.
- Lois : Tu aimerais savoir ? C’est pas la question,
parce que tu es entrain de tomber. (Clark sourit)
- Clark : C’est pas demain la veille.
La foule crie le nom de Clark. Lois prend son
élan en souriant, et tire. Clark regarde la cible, les bras croisés,
l’air inébranlable, puis tombe a l’eau. Lois lève
les bras en l’air, tout le monde l’applaudit, surtout Chloé.
Clark émerge de la cuve en riant. Lois court vers lui, et lui ébouriffe
les cheveux avec les doigts (elle lui fais un "champoing"),
avant de reculer en riant. Clark lui lance de l’eau en riant. Chloé
regarde sa cousine, puis Clark en souriant. Mais son sourire est forcé,
et elle baisse les yeux. Quoi qu'elle fasse, il semble être écrit
que Clark aimera quelqu'un... mais pas elle...
THE END
(Ce texte appartient à leurs auteurs. Interdiction
d'en faire la copie sans l'autorisation des auteurs ou de
Planète
Smallville. Merci de nous contacter
pour toute demande)
|